HENRY!!!!

HENRY!!!!
Auteur mercredi du 100e but des Bleus au Stade de France, Thierry Henry retient avant tout les trois premiers points glanés par l'équipe de France lors des éliminatoires de la Coupe du monde. Battre la Serbie (2-1) était primordial pour préparer le déplacement en Roumanie dans une relative sérénité.

THIERRY HENRY, on imagine que cette victoire face à la Serbie est un bon bol d'air pour l'équipe de France...
T.H. : Oui, c'est un bon bol d'air car il fallait absolument prendre les trois points après ce match perdu en Autriche. On avait fini par oublier le plus important, c'est-à-dire le terrain. Il y a eu beaucoup de choses racontées cette semaine, et plus encore avant ce match... A un moment donné, il fallait mettre tout cela de côté. C'est ce que l'on a su faire.

A un moment, avez-vous appréhendé la réaction du public du Stade de France ?

T.H. : Non. Depuis que l'équipe de France joue au Stade de France, ça n'a pas toujours été facile. On savait que les supporters n'étaient pas contents du résultat de l'Autriche. Comme nous. Je pense que les supporters se sont bien comportés. Il y a eu un peu de mécontentement exprimé à la mi-temps, c'était normal car ils voulaient nous voir devant à la pause pour pouvoir respirer.

Et vous, comment analysiez-vous cette première période ?

T.H. : Nous n'étions pas contents non plus même si de bonnes choses avaient tout de même été faites. Après, l'équipe a fait une très très bonne seconde période. L'équipe s'est battue, a récupéré les ballons assez haut et est allée de l'avant. On aurait pu marquer plus de buts. Il y a eu pas mal d'allant. Mais on a encore pris un but sur coup de pied arrêté qui nous a fait un peu peur. Mais peu importe la manière, il fallait gagner et prendre les trois points.

On a retrouvé une équipe de France conquérante. La vraie équipe de France selon vous ?

T.H. : On ne va pas non plus s'enflammer. On ne sait pas ce qui va se passer en Roumanie. Il fallait recoller avec toutes les équipes, c'est ce qui s'est passé. A part avec la Lituanie puisqu'elle a battu l'Autriche. Encore une fois, il fallait prendre les trois points. Cela ne restera pas le plus gros match de l'histoire de l'équipe de France mais on en avait besoin. Cette équipe a montré qu'elle avait du caractère dans les quinze dernières minutes alors qu'il fallait conserver le résultat.

Vous sentez-vous soulagé d'un poids ?

T.H. : Ce n'est pas une question de poids. L'équipe a besoin de résultats pour travailler sereinement. Ce soir (mercredi, ndlr), il fallait simplement prendre trois points. Nous devons prendre les points le plus rapidement possible. On a malheureusement mal commencé en Autriche.

Avant cette rencontre, il a aussi fallu composer avec une atmosphère pesante. Pour les jeunes, cela ne devait pas être évident...

T.H. : C'est malheureusement quotidien. Pas mal de jeunes sont arrivés dans le groupe et, à l'intérieur, ce n'est pas facile à gérer. Mais avec William (Gallas), Nico (Anelka) et moi, tous ceux qui sont là depuis un moment, nous avions à coeur de rassembler les troupes et de faire le maximum pour ce match.

Durant la rencontre, vous avez évolué à gauche. Comment cela s'est-il décidé ?

T.H. : Je ne sais pas. Il faut demander au coach. Il avait besoin de moi sur le côté, voilà... C'est comme ça. Mais ça a été.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 15:06

Modifié le samedi 13 septembre 2008 09:51

france serbie

france serbie
Thierry Henry et Nicolas Anelka, auteur chacun d'un but, ont fait exploser la défense serbe en seconde période (2-1) mercredi au Stade de France, éclipsant Karim Benzema et prouvant ainsi qu'ils restaient toujours les deux principales armes offensives des Bleus.

Décidément, la France ne peut pas se passer de ses "vieux". A l'heure où les plus grands clubs européens n'ont d'yeux que pour Benzema, star de la Ligue 1 à 20 ans, ce sont les deux attaquants vétérans qui ont offert un succès précieux aux Bleus et desserré l'étau qui entoure leur sélectionneur, Raymond Domenech.

Deux réalisations similaires, inscrites à près de dix minutes d'intervalle (55e et 64e): les deux compères ont poussé très loin le mimétisme et renvoyé le Lyonnais à ses études.

Pour Henry, critiqué, décrié et présenté comme un joueur dépassé et fini, l'ouverture du score est une petite revanche. Outre son record de buts en sélection, porté à 46 unités (en 105 capes), "Titi" a démontré qu'il restait éternel malgré les débats qui n'ont jamais cessé sur sa position préférentielle en équipe de France ou son implication dans la vie du groupe.

Son nouveau rôle de capitaine avait laissé perplexe, le joueur du FC Barcelone ne s'étant jamais imposé comme un animateur et un leader de vestiaire. Mais sur le terrain, la France peut difficilement évoluer sans un joueur qui reste aujourd'hui le dernier des Mohicans, ultime rescapé des plus belles heures du football français (champion du monde et d'Europe en 1998 et 2000).

Comme un symbole, Henry a frappé quelques minutes seulement après la sortie de Benzema et son remplacement par Anelka à la mi-temps. Le joueur lyonnais, présenté peut-être hâtivement comme incontournable en équipe de France, ne fait, à 20 ans, pas encore le poids face à son aîné, seul joueur tricolore à avoir réussi à faire trembler les filets à l'Euro-2008. Benzema avait, lui, traversé l'épreuve comme une ombre.

Sa fade prestation contre la Serbie, comparée à l'entrée en jeu tonitruante d'Anelka, n'est pas bon signe alors qu'il n'a jusqu'ici marqué que 4 buts en 16 sélections, dont deux contre les modestes Iles Féroé et deux autres en amical (contre l'Autriche et la Suède).

Le duo Henry-Anelka, en dépit du poids des ans (31 pour le joueur du Barça, 29 pour le sociétaire de Chelsea), est, lui, rôdé depuis longtemps. Les deux attaquants ont appris à se connaître dans les sélections de jeunes et ont toujours manifesté une belle complicité sur le terrain. A l'Euro-2000, Roger Lemerre avait misé sur leur entente pour mener les Bleus jusqu'au titre continental.

Aujourd'hui, c'est Raymond Domenech qui peut les remercier puisqu'ils lui ont offert un sursis et relancé la France sur la route du Mondial-2010

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 15:00

le cas henry!!!

Alors oui depuis quelques temps la mode est à dire que Thierry Henry est mauvais!!!
bon cher ami Thierry Henry n'est pas surhumain il vieillit comme tout le monde (oui meme toi qui lit cette article =) ) il devient de ce fait moins performant moins rapide c'est évident!!!!
Mais mérites t-il tout ca???
Cher ami est-ce nécessaire de vous rappeller que Thierry Henry est le meilleur buteur des Bleus, des Gunners et le meilleur buteur la saison passé au Barca!! non ce n'est pas nécessaire je ne pense!!
Alors quant pendant un match il est bon on se permet de l'enfoncer mais j'aimerais vous poser une question:
n'avez jamais vous meme a un moment donnée mauvais professionellement???
Je vous laisse mediter sur cette question mais pour moi Henry est l'un des meilleurs joueurs au monde et ca personne ne me fera changer d'avis!!!

Je vous laisse profiter de cette vidéo sur Monsieur Henry!!!!



texte écrit par moi meme!!

# Posté le mardi 09 septembre 2008 13:32

france autriche

france autriche
Première sortie et première défaite pour l'équipe de France lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2010. Samedi à Vienne, les Bleus ont été logiquement battus par l'Autriche (3-1). Et ont été défaillants dans à peu près tous les compartiments du jeu. Raymond Domenech est plus que jamais menacé.

AUTRICHE - FRANCE : 3-1
Buts : Janko (8e), Aufhauser (41e) et Ivanschitz (72e, sp) pour l'Autriche - Govou (61e) pour la France


La dernière fois que l'équipe de France a entamé une campagne de qualification par une défaite doublée d'une prestation indolente, elle a terminé son parcours droit dans le mur. Ce postulat n'a évidemment pas valeur de règle absolue. Mais il ne pousse guère à l'optimisme tant les Bleus, vaincus samedi soir par une équipe d'Autriche que beaucoup snobaient il y a encore peu, se sont montrés décevants et ont paru loin du compte. Sur la pelouse qui a accueilli la finale du dernier Championnat d'Europe, les joueurs de Raymond Domenech ont - malheureusement - donné à leur prestation un petit goût d'Euro.

Il y a bien eu une vingtaine de minutes intéressantes après la pause. Vingt minutes marquées par la réduction du score de Sidney Govou (61e) et une frappe de Jeremy Toulalan, déviée sur la barre par Alex Manninger (65e), qui aurait pu permettre aux Bleus de revenir à hauteur de leur hôte du soir. C'eut été plus que flatteur. Fébriles derrière à l'image d'un Philippe Mexès qui a peut-être vécu sa pire soirée de footballeur, inexistants dans l'entrejeu, sans inspiration dans la construction et écrasés physiquement par les Autrichiens, les Français ont ajouté à cette triste liste un déficit de détermination évident. Le tout sous les yeux d'un Raymond Domenech qui n'a pas semblé plus maître de la situation que ses hommes.

Les mêmes carences

Sous tutelle et surveillé comme rarement un sélectionneur le fut dans l'histoire des Bleus, Raymond Domenech à désormais un pied et demi au-dessus du vide. Comment pourrait-il en être autrement alors que cette équipe de France, pourtant rajeunie, ressemble à sa devancière. Celle qui s'est effondrée en Suisse. Celle qui, depuis plus de deux ans, est en danger sur tous les coups de pied arrêtés tirés à moins de trente mètres de son but. Non-contente d'encaisser son troisième but sur un penalty concédé par Philippe Mexès et réussi par Ivanschitz (72e, sp), elle a réduit ses chances à néant en prenant ses deux premiers buts sur deux coups francs que Janko (8e) et Aufschauser (41e) ont transformé en or, profitant il est vrai des carences de la charnière Mexès-Gallas.

Les finalistes du dernier Mondial ont bien essayé de renverser la tendance. Mais ces Bleus, malgré la promotion de Samir Nasri en lieu et place de Florent Malouda, n'ont pas eu le ressort pour rebondir et se sortir d'un bien mauvais pas. Thierry Henry a tenté de montrer la voie (27e, 45e) mais le Barcelonais n'a pas eu la réussite qu'il escomptait. Son compère Karim Benzema ne s'est pas montré aussi inspiré qu'il l'est en temps normal du côté de Gerland. Les Autrichiens, également sortis au premier tour de l'Euro, se sont donc contentés de faire le dos rond. Face à cette équipe de France, ce n'était pas la peine d'en faire beaucoup plus. De son banc, Raymond Domenech l'a vite compris. A sa sortie du terrain, il semblait complètement effondré. Pour la première fois, l'ancien patron des Espoirs a peut-être senti que les choses lui échappaient. Reste à savoir si c'est de manière définitive.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 06:31

henry: passer le temion

henry: passer le temion
Pour le premier match des Bleus dans les éliminatoires du Mondial 2010, face à l'Autriche, le capitaine tricolore, Thierry Henry, s'attend à une partie "difficile" avec une équipe "difficile à bouger". Mais l'attaquant français veut en profiter pour "passer le témoin" à la jeune génération.

THIERRY HENRY, à quel type de match vous attendez-vous contre l'Autriche?

T.H.: "Ce sera un match difficile, je les ai vus à l'Euro. Ils ont perdu deux matches et fait un nul, comme nous. Ils sont difficiles à bouger. C'est une équipe qui s'accroche, qui est vaillante. On a pu la voir aussi contre les Italiens (2-2 en amical, le 20 août, ndlr). Ils ont toujours un public extraordinaire qui les soutient énormément."

Le fait d'être capitane a-t-il changé votre comportement en bleu?

T.H.: "Je m'implique un peu plus, je parle un peu plus, surtout sur le terrain. Avant cela ne se voyait pas trop, je le faisais plus à l'entraînement. Mais il faut être onze capitaines et que tout le monde soit exemplaire. Je dois parler beaucoup plus, ils (les joueurs, ndlr) ont besoin de moi autant que j'ai besoin d'eux. C'est le message que j'essaye de faire passer. Contre la Suède (3-2 en amical le 20 août, ndlr), j'ai parlé beaucoup plus qu'avant."

Qu'est-ce que vous voulez prouver de plus en équipe de France?

T.H.: "On a coutume de dire: "il faut toujours démontrer". Depuis mes débuts, je me suis toujours considéré comme quelqu'un d'attendu. C'est une remise en question permanente. Il va falloir montrer le chemin à cette équipe. Ce n'est pas évident mais c'est ce que j'essaye de faire. C'est seulement quand tu arrêtes que tu n'as plus rien à prouver."

Est-ce l'échec de l'Euro qui vous a poussé à continuer votre carrière internationale?

T.H.: "Le fait d'arrêter m'était aussi passé par la tête en 2004 mais à l'époque cela n'avait intéressé personne. L'échec est difficile à gérer, tout autant que la victoire. Mais je n'ai pas une motivation supplémentaire. Elle est là depuis longtemps."

Avez-vous noté une envie et une motivation nouvelles en Suède?

T.H.: "Il y avait une grosse envie de démontrer sur le terrain. Il y a des trucs qui n'ont pas marché à des moments et les Suédois se sont créé des occasions mais sur le plan offensif, on a fait de bonnes actions et tout le monde a participé. On a attaqué tous ensemble et défendu tous ensemble en deuxième période. Au plus haut niveau, c'est ce qui fait la différence."

Quels joueurs, parmi les nouveaux, peuvent se révéler comme les futurs leaders des Bleus?

T.H.: "Il faut que tout le monde soit à la hauteur. On parle de certains noms mais il faut que l'on soit tous des leaders sur le terrain. Les gars sur le banc peuvent aussi faire la différence."

De combien de temps avez-vous besoin pour que votre association avec Benzema fonctionne?

T.H.: "On n'a pas joué beaucoup de fois ensemble. On a pu voir notre entente contre la Suède, mais si un jour je ne suis pas sur le terrain, Nico (Anelka, ndlr) peut aussi jouer avec Karim. Mais c'est vrai que tous les trois, on a un peu le même jeu, Karim aime donner, moi aussi. Nico aime aussi participer au jeu."

Vous êtes le dernier rescapé, en attendant le retour de Vieira, de la génération 1998. Avez-vous une responsabilité supplémentaire?

T.H.: "Les anciens essayent de passer le témoin. Ce n'est pas toujours évident. Mais il y a des mecs qui sont aussi là depuis un petit moment comme William (Gallas), Ribéry, Abidal ou Toulalan. Mais pour avoir connu cette époque-là, c'est comme un devoir."

# Posté le samedi 06 septembre 2008 06:06