barca sharkar

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Josep Guardiola a convoqué 20 joueurs pour le match de mercredi en Ukraine.

Le Barça disputera mercredi soir (20h45) la deuxième journée de la Ligue des Champions face au Shaktar Donetsk. A 48h du match, Guardiola a divulgué la liste des joueurs convoqués pour la partie. Le défenseur uruguayen Martin Caceres est l'unique nouveauté par rapport au match du week-end dernier face à l'Espanyol Barcelone.

La liste complète : Valdés, Pinto, Alves, Piqué, Márquez, Puyol, Xavi, Gudjohnsen, Iniesta, Eto'o, Abidal, Touré, Pedro, Bojan, Keita, Messi, Cáceres, Henry et Sergio Busquets.


# Posté le mardi 30 septembre 2008 13:03

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 13:38

barca espanyol

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Le Barça a remporté de justesse le derby catalan face à l'Espanyol Barcelone. Après des buts de Corominas et Henry, Messi a transformé un penalty pendant les arrêts de jeu.

Josep Guardiola réalisait un gros coup pour cette cinquième journée de championnat. Sur le banc mercredi dernier, Thierry Henry retrouvait une place de titulaire en pointe, à la place de Samuel Eto'o. Mis sur la touche, l'attaquant camerounais voyait Andres Iniesta prendre le côté gauche et Lionel Messi le droit. Au milieu, Xavi, Busquets et Gudjohnsen, buteur cette semaine, étaient titulaires. Enfin, en défense, Rafael Marquez laissait son poste à Puyol, Piqué, Abidal et Alves.

Le Barça surpris par Corominas

Le début de rencontre était à l'avantage du Barça. Tactiquement bien en place, les Catalans dominaient les échanges et se procuraient rapidement de bonnes occasions, comme celle de Xavi au quart d'heure de jeu. Le tir du milieu de terrain espagnol était malheureusement renvoyé par la transversale.

Contre le cours du jeu, ce fut l'Espanyol qui ouvrait le score à 19ème minute. Gêné par Luis Garcia dans son petit rectangle, Victor Valdés dégageait mal son ballon et, très facilement, Corominas pouvait conclure en cadrant son tir. L'arbitre ne signalait pas la faute sur le portier catalan et validait le but : 1-0.

Surpris sur la première phase dangereuse des locaux, les hommes de Guardiola tentaient de réagir en multipliant les occasions. Henry, à la 36ème, manquait un but tout fait après un gros travail de Messi. Seul pour mettre le ballon au fond, le Français voyait son action repoussée par Nicolas Pareja sur la ligne.

Très tendue, la première mi-temps se concluait par une nouvelle action litigieuse. Sévère au niveau des cartons depuis le début, Medina Cantalejo poursuivait son festival et adressait un second avertissement à Néné pour une faute sur Sergi Busquets. Un arbitrage général lamentable qui laissait les bianquazul à dix pour la seconde période.

Rencontre interrompue

Sans solution en début de seconde période, le Barça renouvelait son effectif avec les entrées successives de trois joueurs. Eto'o, Keita et Bojan entraient à la place de Abidal, Gudjohnsen et Busquets.

Toujours aussi tendue sur le terrain, la rencontre prenait un virage encore plus dramatique dans les tribunes. Alors que certains imbéciles balançaient des fumigènes dans les gradins, d'autres défonçaient un portail de sécurité aux abords de la pelouse pour les éviter. Le résultat fut immédiat : suspension de la rencontre pendant une dizaine de minutes.

Henry à l'affût

En supériorité numérique, le Barça mettait continuellement la pression en attaque, mais prenait aussi énormément de risques sur les contres. La pluie d'occasions Blaugrana était quand même récompensée à la 83ème minute. Suite à une énorme erreur de Kameni, Henry pouvait récupérer le ballon et marquer facilement dans un but vide : 1-1.

Le dénouement final de cette rencontre à suspense se produisait pendant les arrêts de jeu. Sur sa dernière attaque, le Barça voyait Eto'o s'apprêter à tirer au but. L'ex défenseur anderlechtois Pareja se jetait dans ses pieds et provoquait un penalty. Messi, avec beaucoup de sang froid, trompait Kameni depuis les onze mètres.

Ligue des Champions mercredi

1-2, le Barça remporte in extremis un derby qu'il a dominé de bout en bout. Malgré les grossières erreurs arbitrales et l'ambiance électrique du stade de Montjuïc, les Blaugrana repartent avec les trois points.

Le Barça disputera cette semaine sa deuxième rencontre de Ligue des Champions. Mercredi, à 20h45, les Catalans joueront en Ukraine face au Shaktar Donetsk. Le week-end prochain, le Barça affrontera l'Atlético Madrid au Camp Nou. Coup d'envoi samedi à 22h00.

# Posté le lundi 29 septembre 2008 17:29

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 13:37

"je ne me plaint pas"!!

Pris en grippe par la presse et toujours contraint de jouer sur le côté gauche, Thierry Henry n'a pas la vie facile à Barcelone. Mais il a appris à relativiser et les critiques ne l'atteignent plus.

Thierry Henry, avez-vous l'impression de prendre pour tout le monde en ce début de saison où le Barça peine ?
Non, je n'ai pas l'impression de prendre pour tout le monde. Je suis la cible de la presse, c'est clair. Mais avec le public, ça se passe bien. En Ligue des Champions contre le Sporting, les gens m'ont réservé une ovation quand je suis sorti. Mais ils ne sont pas fous non plus. J'en ai même rigolé car quand je suis passé en conférence de presse après ce match contre Lisbonne, on ne m'a pas posé une seule question sur la rencontre.

Sur quoi vous a-t-on interrogé ?
Uniquement sur mon match contre Numancia. Un match, tu le perds et tu le gagnes à onze. Je crois que certaines personnes ont un peu oublié que le football se jouait à onze. Ce n'est pas un match de tennis. Maintenant, je reconnais que contre Numancia, j'ai été en-dessous de la moyenne, même encore en-dessous de ça. Mais nous avions tous failli ce jour-là. Maintenant, ça fait un an et demi que ça dure et nous avons tous pris pour notre grade. A un moment, c'était Ronnie (Ronaldinho). Ensuite, ça a été Sam (Eto'o) puis Deco. Aujourd'hui, c'est moi. Il faut savoir que c'est comme ça ici.

Guardiola vous a-t-il expliqué pourquoi il ne vous a pas retenu contre Santander après ce match contre Numancia ?
Le coach m'a juste dit qu'il y avait un match le mardi suivant. Il m'a donné la liste et m'a dit : « Thierry, il y a beaucoup de matchs et il y a surtout un match mardi ». Donc je suis rentré chez moi tranquillement et je suis allé voir le match contre Santander. Car j'ai aussi entendu dire que je n'étais pas venu au match : ce n'est pas grave mais je tiens à le préciser. Il faut toujours laisser les gens parler. Moi, ça fait quatorze ans que je joue et si je m'étais arrêté aux « on dit », j'aurais déjà mis un terme à ma carrière depuis longtemps.

Comment vivez-vous tout cet acharnement ?
Ça ne me pose pas de problèmes. Nous le savons et c'est la règle : quand une équipe joue bien, il n'y a pas d'acharnement. Quand elle joue mal, il y en a, sur une ou plusieurs personnes. Mais ce n'est pas nouveau et je m'y suis habitué. Ça m'était déjà arrivé avant, même à Monaco. C'est arrivé à d'autres joueurs aussi et ça leur arrivera encore tout comme ça m'arrivera encore à moi. C'est toujours comme ça : quand tu n'es pas bon, tu es discuté. En revanche, quand tu arrives à être bon et à garder un bon niveau, les gens ne peuvent rien dire. Dans les bons comme dans les mauvais moments, il ne faut pas s'arrêter à ce genre de choses sinon, tu ne progresses jamais.

Vous ne vous en portez donc pas plus mal ?
L'année dernière, on me faisait passer pour quelqu'un qui pleurait. Ça me faisait rire. J'arrivais en conférence de presse pour parler du match qui venait de se jouer ou du prochain et on me parlait de mon positionnement. Et après, ça sortait sous la forme de quelqu'un qui se plaignait. Mais je ne me plains pas et je le dis encore. La dernière fois, en équipe de France, j'ai joué à gauche. Et si le coach veut me faire jouer milieu défensif comme j'ai pu le faire deux fois contre Séville, il n'y a pas de souci. Le problème, c'est que je dois toujours répondre à ce genre de questions. Et quand ça arrive jusqu'en France, on ne voit pas le contexte ou comment a été posée la question. On voit seulement que je parle. Alors que je ne me plains pas. Je joue à gauche, je joue à gauche, point barre.

Avez-vous songé à partir cet été ?
Non ! J'ai eu une discussion avec le coach en début de saison et tout s'est bien passé. Après, il se passera ce qu'il se passera dans la saison ou l'année prochaine mais moi, je ne me suis pas posé la question.
On a beaucoup parlé d'un départ aux Etats-Unis. Etait-ce de l'info ou de l'intox ?
J'ai toujours dit que ça m'intéressait. Mais plus tard. Après, encore une fois, les gens racontent ce qu'ils ont envie de raconter. Dans ma vie, j'ai dû aller à New York quinze fois. J'y suis retourné cet été et là la rumeur a commencé à gonfler sur mon départ là-bas. Tu ne peux pas empêcher les gens de parler.

A 31 ans, avez-vous encore des rêves ?
J'ai juste envie de prendre du plaisir. J'ai 31 ans, j'ai commencé à Monaco à 17, donc j'ai eu la chance de tout connaître : les hauts, les bas, tout. J'ai gagné des choses extraordinaires mais j'ai aussi perdu des choses extraordinaires.

Votre âge fait-il de vous un joueur différent que vous ne l'étiez à vos débuts ?
A 31 ans, ce n'est pas que tu commences à jouer à la carotte mais à faire moins d'efforts inutiles. Tu te réserves un peu. Paradoxalement, je n'ai jamais autant couru dans ma carrière qu'aujourd'hui. Contre la Serbie, le coach m'a mis sur le côté gauche. Et tout ce que je me suis dit, c'est « Donne toi à fond et si tu dois tacler au poteau de corner de l'autre côté, il faut le faire ». Après, le seul problème en partant de loin comme ça, c'est qu'il me manque peut-être les dix-vingt derniers mètres que j'aurais pu avoir si j'étais parti de moins loin. Mais il faut en faire abstraction.





# Posté le samedi 27 septembre 2008 05:05

ma vie a Londres

ma vie a Londres
Cantonné à un rôle de remplaçant au FC Barcelone en ce début de saison, Thierry Henry s'est exprimé dans un entretien accordé à Catalunya Radio sur son avenir et le choix de signer pour le club catalan à l'été 2007. "Je n'ai pas pour projet de quitter le Barça, même si dans la vie, il se produit parfois des choses que l'on attend pas. Je ne pensais pas non plus quitter Arsenal et voilà où j'en suis à l'heure actuelle. Je comprends les critiques à mon égard car je n'ai toujours rien gagné avec le Barça. Mon arrivée à Barcelone ne s'est pas faite au meilleur moment car j'étais blessé. Rijkaard m'avait demandé si je pouvais jouer et j'aurais dû dire non", a confié le buteur tricolore avant de conclure: "Ma vie est à Londres car ma fille est là-bas".

# Posté le samedi 27 septembre 2008 04:58

barca betis seville

barca betis seville
Le Barça s'est imposé ce mercredi face au Betis Séville au Camp Nou. Menés 2-0, les Sévillans sont revenus à égalité en seconde période. C'est Eidur Gudjohnsen, entré en cours de match, qui a donné la victoire aux Catalans à dix minutes de la fin.

Pourtant convoqué, Thierry Henry ne figurait pas dans le onze de départ pour cette quatrième journée de championnat. Josep Guardiola préférait rééditer le trident d'attaque du week-end dernier sur la pelouse du Sporting Gijón : Messi – Eto'o – Iniesta. Au milieu, Sergio Busquets était remplacé par Yaya Touré, accompagné de Xavi et Keita. En défense, seul Carles Puyol, mis au repos, manquait à l'appel. Alves, Marquez, Caceres et Abidal étaient titulaires.

Barcelone sur un nuage

Le Barça se mettait très rapidement dans le match. De peur de souffrir à domicile, les Catalans cherchaient rapidement le rectangle adverse et multipliaient les actions offensives.

C'est à la 17ème minute que le Barça prenait enfin l'avantage. Et de quelle manière ! Suite à un service de Messi, Samuel Eto'o effaçait son défenseur et, d'une frappe très puissante à l'entrée de la surface, envoyait le ballon juste en dessous de la transversale. Le but est magnifique : 1-0.

Six minutes plus tard, les deux compères remettaient le couvert. En prenant de vitesse la défense sévillane, Messi pouvait centrer pour Eto'o qui, bien placé devant le but, n'avait plus qu'à pousser, de l'intérieur du droit, le ballon au fond de la cage. La combinaison était excellente : 2-0.

Remontada

Le Betis refaisait surface en seconde période lorsque, à la 53ème, les Andalous réduisaient le score sur phase arrêtée. Sur un coup franc indirect, Monzon tirait du pied gauche à travers le mur. Le ballon ne touchait rien et finissait sa course au fond du but. Victor Valdés était furieux sur ses partenaires... 2-1.

Les faiblesses défensives du Barça étaient encore sanctionnées à la 67ème minute. Parti vers le but, José Mari réalisait un magnifique petit tir lobé au dessus de Valdés. Derrière, Abidal taclait dans le vent et Caceres était en retard. 2-2.

A la recherche d'une solution

Surpris, Josep Guardiola se devait de réagir et réalisait immédiatement deux changements. Sergi Busquets remplaçait Yaya Touré et Eidur Gudjohnsen montait à la place de Keita. Et à un quart d'heure du terme, Bojan Krkic remplaçait même Samuel Eto'o.

Le coach trouvait en ses changements une belle récompense à la 80ème. Sur un long centre de Daniel Alves depuis la droite, Eidur Gudjohnsen se jetait au second poteau et, du pied gauche, parvenait à mettre le ballon au fond des filets. Ce but valait les trois points : 3-2, score final.

Derby samedi

En ce qui concerne les prochains rendez-vous, le Barça disputera ce samedi (22h00) le derby catalan face à son voisin de l'Espanyol. Les Blaugrana joueront ensuite en Ukraine contre le Shaktar Donetsk

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 16:31

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 16:06